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Ceux qui sont ici mis en cause, ou ceux qui ne sont pas d'accord avec mes explications, peuvent toujours me transmettre un communiqué de presse, qui sera reproduit sur ce site.

Despotisme et Dictature SOCIALISTE,
du Président du régime socialiste Breton Le Drian,
de la Région Bretagne.

Le sénateur Karoutchi dénonce les frais du régime socialiste de la féodalité bretonne dirigée par le roi Le Drian, dont le comportement est dénoncé par le biais d'une lettre ouverte de 2005 de Dominique de Legge, leader de l’opposition UMP.
Cliquez  sur  l'image  pour voir 
la présentation vidéo du livre du 
Sénateur Roger Karoutchi,
sur le racket fiscal du
Régime ou Parti Socialiste 
de François Hollande et de
Ségolène Royal.
Accès à la page de présentation du livre sur le site de l'UMP.

Accès au rapport sur la Bretagne (Cliquez ici).

Le futur palais socialiste du groupement de communes de la région de Bretagne avec un hémicycle de 320 sièges va coûter aux contribuables bretons la bagatelle de 52 millions d'euros, sans parler des 420 fonctionnaires qui vont aller avec ce paquet cadeau ruineux.

Dominique de Legge, leader de l’opposition UMP, lors de la session d’octobre 2005 du Conseil régional dénonce la méthode du député Jean-Yves Le Drian et déclare :

" En fait de nouvelle gouvernance, on constate que l’Assemblée régionale se voit au fil des sessions dépouillées de ses responsabilités au profit d’organismes et d’agences périphériques contrôlés par la majorité. Il est, à ce point de point de vue, assez révélateur que la majorité ait refusé la représentation de l’opposition au sein du Syndicat mixte constitué pour conduire des études sur la plateforme logistique de Châteaubourg. Cela n’est ni sain pour la démocratie et n’augure pas de beaucoup de transparence dans les décisions qui seront prises ".

Alors pour ma part je vais être particulièrement cinglant.
Mme Ségolène Royal a assez déclarée qu'elle était pour la transparence. Alors je pense qu'elle sera d'accord avec moi si je déclare que tous les élus qui mettent en place des processus destinés à organiser l'opacité, doivent être virés de leur fonctions, lors des élections, voire même avant.

Dominique de Legge dénonçait en 2005 la mise en œuvre de la nouvelle procédure des subventions au titre de l’éco-FAUR. Le Président du groupe UMP, avait interrogé Jean-Yves Le Drian sur un article paru dans la Gazette des Communes.
" L’un des hauts fonctionnaires de la Région a révélé que désormais les subventions accordées aux commune seraient conditionnées au fait que celles-ci aient mobilisé la totalité de leur potentiel fiscal. D’une part, cette nouvelle procédure marque une volonté d’ingérence voire de tutelle de la Région sur les communes * ce qui est parfaitement inacceptable. D’autre part, cette manière de d’opérer, si elle devait se confirmer est une prime aux communes qui ont les impôts locaux les plus élevés ce qui est proprement inadmissible."

*J'ai une remarque sur cet aspect qui mérite une explication. Quand vous avez un contrôle total, cela vous permet aussi d'avoir un oeil sur les marchés qui sont passés. Mais cela vous permet aussi d'obtenir des commissions ou avantages. Je n'ai pas peur de le dire, car j'ai été confronté à ce système socialiste dans un grand groupe, au hasard les télécoms. J'ai découvert très rapidement que ceux qui étaient nommés chef de projet, avaient tous des liens en réalité avec des élus de la gauche. Ce n'est pas compliqué, ils avaient le même nom que ces élus. Vous vous expliquez maintenant un peu mieux l'état de la dette du groupe, et pourquoi il n'y a pas eu d'enquête très poussée. Si un député ou sénateur de droite veut plus d'explications, je serai en mesure de les lui fournir.

" nous assistons à du saupoudrage et du papotage. Saupoudrage pour faire plaisir aux composantes hétéroclites de la majorité. Papotage pour éviter de prendre des décisions. Tout cela n’est pas très sérieux alors que les élus devraient se mobiliser face aux grands dossiers qui attendent la Bretagne, je pense à la crise du lait, au prolongement de ligne à grande vitesse, à la formation professionnelle des jeunes....".

 
 
Intervention de Monsieur Dominique de LEGGE 

Monsieur le Président, Mes chers collègues, 

La lecture d’une interview que vous avez donnée à un grand quotidien régional sur votre bilan à dix-huit mois nous apprend que vous avez "un fort désir de Bretagne", que vous "prenez beaucoup de plaisir au travail", que "vous êtes enchanté par votre équipe".... J’ai envie de dire à la bonne heure ! 

On apprend aussi que votre expérience au niveau international vous est très utile. On l’a vu du Pays de Galles, en passant par la Chine et le Japon.....Et voici que lors de la dernière Commission permanente vous nous avez présenté un rapport missionnant notre collectivité pour organiser un déplacement au Parana de onze régions d’Europe. On a envie de dire « Parana quand tu nous tiens... !!! ». 

Bref vous êtes un Président heureux et à vous entendre vous nous rappelez un certain premier ministre candidat qui, je le cite "s’ébrouait dans le champ de la démocratie". 

Tout cela est fort sympathique mais ce n’est pas à l’aune de votre bonne humeur que nous évaluons vos actions ni de votre autosatisfaction car si je m’en réfère à vos déclarations, ce dont vous semblez particulièrement fier c’est "l’instauration d’un nouveau mode de gouvernance". Excusez du peu ! La démocratie aurait fait de grands pas en quelques mois ? Regardons y de plus près. 

Si changer le logo de la Région sans consulter l’Assemblée régionale est un progrès de la démocratie nous n’avons pas la même notion de la démocratie. Je ne veux pas vous parler de l’esthétique, discutable par définition. Je note simplement que dans le document de présentation vous évoquez le symbole de l’étoile filante. C’est effectivement tout un symbole et s’il augure un court passage de votre majorité aux commandes de la Bretagne je le fais mien très volontiers. 

Mais revenons en, sur ce dossier, à la fameuse méthode LE DRIAN, ce que vous appelez la nouvelle gouvernance. S’il y a bien un sujet sur lequel le consensus devait et pouvait être recherché c’est bien celui du logo de notre institution car celle-ci est un bien que nous avons en partage. Y avait il une telle urgence pour que notre assemblée ne soit pas consultée ? Je vous rappelle que votre groupe, lorsque la question a été posé il y a trois ans, avait souhaité que des groupes de travail soient mis en place, qu’une enquête soit effectuée auprès de la population et qu’à l’issue de ce processus l’Assemblée régionale soit invitée à donner son avis. C’est ce qui a été fait et votre groupe avait conclu sans faire dans la nuance en déclarant : "qu’il y a d’autres priorités pour la Région que de privilégier les symboles". Les temps changent et les convictions avec...La méthode LE DRIAN s’impose et dans la gestion de ce dossier elle révèle un manque de considération à l’égard de la représentation régionale et, disons le, d’élégance. Depuis le 3 octobre le drapeau de la Région avec le nouveau logo flotte à Patton. Belle performance..... Mais s’il n’y avait que cette histoire de logo je serais presque tenté de mettre cela sur le compte de l’euphorie de la rentrée et de votre « désir de plus de Bretagne ». Mais il y a beaucoup d’autres sujets sur lesquels votre méthode que vous qualifiez de nouvelle gouvernance comme pour lui donner une connotation acceptable nous inquiète. 

Si consulter les élus locaux sur les futurs contrats de territoires lors d’assises qui auront lieu en novembre tout en ayant déjà modifié les règles du jeu est un progrès de la démocratie : les maires apprécieront. Je ne puis croire que le Directeur de l’aménagement et des politiques territoriales de la région ait pu annoncer les nouvelles règles dans La Gazette des communes sans votre accord car comme le disait si bien Madame LARUE « les fonctionnaires sont aux ordres ». 

Si conditionner les aides de la Région aux choix fiscaux des communes est un progrès de la démocratie : alors nous sommes murs pour une mise sous tutelle de toutes les communes et collectivités qui jusqu’à présent s’administrent librement. Sur ce point précis, je déplore d’être informé des intentions de l’exécutif toujours par le même organe de presse et toujours par le même fonctionnaire de la Région. Je pensais que dans une démocratie c’était les élus qui décidaient et qui assumaient. Pouvez vous donc nous confirmer Monsieur le Président que vous entendez « que les collectivités territoriales aient utilisé toute les ressources de la fiscalité locale avant de solliciter la subvention régionale » ? Entendez vous Monsieur le Président conditionner les subventions régionales à un taux d’imposition et donc donner plus à ceux qui imposent plus ? Ceci reviendrait, au moment où chacun s’accorde à dire qu’il faut maîtriser la dépense publique et les prélèvements obligatoires, à créer une prime au profit de ceux qui font le contraire. Pour notre part, si modulation des aides il doit y avoir et nous y sommes favorables dans un esprit de solidarité, c’est en fonction du potentiel fiscal et du revenu par habitant. Que voulez-vous la bonne commune de Locmalo où est né notre collègue président de la commission des finances ne peut pas avoir un niveau d’imposition égal à celui d’une ville qui peut offrir à ses habitants un service de transports en commun, des crèches et autres services à la population. Un habitant d’une commune rurale doit faire des kilomètres pour accéder à la culture, aux établissements d’enseignement, aux services médicaux. La masse d’impôt mobilisable ne peut pas être la même à Locmalo qu’à Lorient. 

Si diluer les responsabilités de l’Assemblée régionale dans de multiples organismes, je pense en particulier au Comité d’expertise stratégique attaché à l’ARDE, dont tous les membres sont exclusivement désignés par vous-même, est un progrès pour la démocratie, à quoi servons nous ici ? 

La nouvelle gouvernance c’est aussi, vous nous l’avez répété à longueur de sessions, la suppression du guide des aides pour passer d’une logique de guichet à une logique de projets. Ne vous gargarisez pas de mots Monsieur le Président. La vérité c’est que le guichet, comme vous dites avec un tant soit peu de condécendance, c’est aussi des droits, l’ouverture de droits sur la base de critères objectifs et connus de tous. Les maires et leurs équipes municipales ont le droit de savoir avant d’engager des projets sur quelles bases leurs dossiers seront examinés, par qui et quels taux de financements sont possibles. C’est cela le respect de la libre administration communale. C’est aussi cela le respect de la démocratie et de la transparence.

Votre nouvelle gouvernance c’est aussi la mise à l’écart de l’opposition par votre refus de recourir à la proportionnelle dans les désignations. Ainsi donc la commission mixte Bretagne - Loire-Atlantique mise en place dans la précipitation à quelques jours de la manifestation pour la réunification de la Bretagne ne prévoit pas de représentants de l’opposition. Contrairement à la tradition de cette maison vous refusez que l’opposition dispose de sièges dans le syndicat d’études pour la plate forme logistique de Châteaubourg puisque l’amendement que nous avons déposé en ce sens a été rejeté. C’est une novation. Jusqu’à présent la règle dans notre assemblée était la proportionnelle. Vous décidez de la remettre en cause de façon unilatérale. Il y a là un précédent lourd pour le respect de la démocratie et de la pluralité dans notre assemblée. 

Tellement persuadé d’avoir raison, seul contre tous, et surtout tellement occupé à nous parler de questions nationales, je constate que vous en oubliez d’écouter la représentation régionale. Pourtant, vous seriez bien inspiré d’entendre de temps en temps votre opposition car vous n’avez pas le monopole de la Bretagne. ?

Les gilets de sauvetage pour les élèves des lycées professionnels maritimes. Nous vous avions dit en son temps qu’il était préférable d’allouer la subvention aux établissements qu’aux familles. Aujourd’hui on y revient. Vous découvrez que les enfants et les adolescents grandissent. C’est bien. ? 

La gratuité des livres scolaires sous forme de chèques. On vous avait prévenu des conséquences de ce choix sur les foires aux livres fréquentées par les familles les plus modestes. Aujourd’hui beaucoup d’associations vous alertent sur ce sujet. Et en commission permanente alors que nous nous faisions l’écho de cette inquiétude vous nous avez répondu que les libraires étaient contents. Soit mais je pensais naïvement que le chèque était destiné aux familles. ? 

Le Programme régional des Stages. Vous avez balayé d’un revers de manche nos observations. Vous avez fait le choix de privilégier les centres de formations publics. Il ne faut donc pas s’étonner que les centres gérés par les professionnels en pâtissent comme c’est le cas aujourd’hui avec la CCI du Morbihan et je crains demain que d’autres centres de formation connaissent des problèmes identiques. ? 

Le volet routier. Vous avez ironisé sur l’intervention de l’une de nos collègues qui vous assurait que l’Etat honorerait ses engagements et que les conventions étaient prêtes. Vous êtes allé jusqu’à lui dire qu’elle avait des révélations. Aujourd’hui vous nous demandez d’approuver ces conventions. Merci de cette reconnaissance. 

C’est sans doute cette radicalisation politicienne qui dicte vos rapports avec le gouvernement. Beaucoup de gesticulations, portes claquées, refus de négocier, leçons de démocratie, sitting devant le portail de l’Elysée et autres pétitions....Nous ne sommes pas certains que toute cette agitation fasse beaucoup avancer les problèmes des Bretons. 

Prenons l’exemple des trains Corail. Quel est le problème ? Les trains corail affichent un déficit sur le plan national de 124 millions d’€. Sur la desserte Quimper Nantes celui-ci est de l’ordre de 1,2 millions d’€. La raison en est simple : le nombre moyen de voyageurs oscille entre 60/135 par voyage, 97 % des voyageurs utilisent ces trains pour des déplacements intra-régionaux et près de la moitié du trafic sur cette ligne est effectué le week-end. La question posée n’a jamais été la fermeture de la ligne ni son transfert aux régions comme vous avez voulu le faire croire en prenant en otage les Bretons dans une pétition financée par leurs impôts. Et vous le savez d’autant mieux que non seulement le Ministre l’a rappelé cet été, mais qu’il eu fallu, depuis la réforme de la constitution que vous n’avez pas votée et que ce gouvernement a mis en place, que l’Etat transfère aux régions en même temps que cette compétence la prise en charge du déficit. La question posée est simple : peut on rendre le même service à meilleur coût ? Et le Ministre a invité la SNCF à rencontrer les présidents de région pour examiner avec eux comment le matériel TER plus confortable et moins coûteux en fonctionnement pourrait être mobilisé pour assurer la desserte. Il apparaît que le déficit peut être ramené à 350 ou 400 000€, la SNCF prenant toujours en charge ce déficit. Et si la ligne Quimper Nantes est desservie en semaine par du matériel TER de Bretagne arborant notre nouveau logo en gare de Nantes j’y vois un élément positif dans le sens de la réunification de la Bretagne. 

Le refus du débat à priori et les procès d’intention ne peuvent tenir lieu d’attitude responsable. Le discours sur l’avenir du service public et sa défense sera plus crédible si lui aussi accepte de se remettre en cause et cesse de considérer que la simple association du mot « service » et du mot « public » dispense de débat et vaut immobilisme pour l’éternité. Les termes « efficacité » et « coût », ne sont pas des gros mots ou des mots tabous. J’affirme que le service public est d’abord fait pour les usagers que pour ma part je préfère dénommer clients. De ce point de vue l’exemple que nous donne la SNCM devrait nous inviter à réfléchir et vous le premier, Monsieur le Président, qui courageusement en un autre temps avez su mettre un terme aux abus des dockers. Ma conviction est que sur ce dossier nous pouvons jouer gagnant/gagnant Etat/Région/SNCF/Contribuable. La balle est dans votre camp. Sur ce dossier comme sur beaucoup d’autres, Monsieur le Président, les bretons et le service public n’ont rien à gagner d’une polémique stérile et de sur enchères démagogiques.

"Votre désir de Bretagne est grand", dites vous. Je veux bien croire qu’il ne vous conduise pas comme votre ami Monsieur LE LAY à vous sentir étranger en France ; mais je dis attention quand je vous entend parler, évoquant l’ouverture de notre représentation à Bruxelles, d’Ambassade et d’extra territorialisation ou quand dans un rapport qui nous est soumis à cette session les termes "indépendance énergétique" sont utilisés à maintes reprises comme si la Bretagne était isolée du reste du monde et du reste du pays. 

En revanche lorsque contre l’avis de votre Vice présidente chargée de la culture vous demandez à la commission permanente de voter 130 000 € pour la traduction d’une mauvaise série américaine sur TV Breiz je me dis que vous êtes bien sur la même longueur d’onde que Monsieur LE LAY en matière culturelle. Et je vous livre l’offre culturelle de ce jour : 

Je vous rassure hier c’était pareil et demain c’est la même chose. 

Vous comprendrez pourquoi nous n’avons pas voter le financement du doublage de Perry Masson diffusé sur TV BREIZ afin de ne pas participer, pour reprendre l’expression de Monsieur LE LAY, à « un génocide culturel breton ».

Après nous avoir expliqué ce désir de plus de Bretagne "vous mesurez, poursuivez-vous, la contradiction entre ce désir et un conseil régional au budget et aux compétences limitées". 

Je vous concède, comme vous l’affirmez, "que l’on ne peut pas tout faire". Mais Monsieur le Président ne vous arrêtez pas en chemin et allez au bout de votre raisonnement. Si "on ne peut pas tout faire" il faut donc effectuer des choix. Or à quoi assiste-t-on depuis dix-huit mois : saupoudrage et papotage.

Saupoudrage. Je comprends Monsieur le Président que vous soyez contraint par vos contingences politiques. Vous révélez que les "vice-présidents qui relèvent d’autres sensibilités politiques que la vôtre vous paraissent heureux". Ils n’ont en effet pas trop de quoi se plaindre. Une pincée de bio pour faire plaisir aux Verts sans déplaire à votre vice-présidente chargée de l’agriculture. Un petit peu d’Europe sans trop fâcher votre déléguée aux énergies et la moitié de vos collègues qui ont voté non au traité constitutionnel. Une touche de social par ci et par là dans les politiques économiques pour ne pas s’attirer les foudres de nos collègues communistes. De la culture bretonne, sans oublier le gallo, mais à dose homéopathique pour ne pas froisser votre vice-présidente chargée de la culture. La défense de DIWAN à Rennes et, simultanément, la réaffirmation à Paris de votre attachement au service public de l’enseignement dans la langue de la république. Quelques incantations sur la réunification de la Bretagne en gage à l’UDB mais en restant discret pour ne pas irriter ceux de nos collègues que notre délégué aux politiques linguistiques avait qualifié de "jacobins de son groupe".

On l’a bien compris tout cela vous permet de sauvegarder une apparence d’unité dans vos rangs. Je me réjouis que vos vice-présidents soient heureux mais il me semble que vous avez été avant tout élu pour faire le bonheur des Bretonnes et des Bretons. 

Papotage. Au bout de 18 mois la technique est déjà usée. Quand il y a un problème on crée une commission. Et pendant que chacun disserte en commission, chacun a l’impression d’être utiles. Cela vous évite d’avoir trop de bâtons dans les roues. C’est aussi cela "votre nouvelle forme de gouvernance". 

Il y a un an, Monsieur le Président vous nous avez réuni en session extraordinaire sur la crise du lait en Bretagne. Le diagnostic nous le connaissons. C’est un pan entier de notre économie régionale qui est menacé avec des conséquences sociales, économiques, et d’aménagement du territoire dramatiques. Le ministre de l’agriculture de l’époque vous avait fait des propositions. Nous avions avancé les nôtres. Au-delà de nos échanges dans cette enceinte quelle traduction concrète a eu cette session. Pas un centime supplémentaire au BP ni aux DM qui ont suivi. Résultats : ? En augmentant les impôts fonciers vous avez alourdi les charges pesant sur les producteurs. ? En augmentant la taxe professionnelle vous avez alourdi les charges des transformateurs. 

Voilà la réponse qu’a eu la filière laitière de la part de la Région. Aujourd’hui on voit des laiteries dans les plus grandes difficultés. L’équilibre de certains territoires est compromis. Des emplois menacés. Un exemple : la Laiterie Nazart à Fougères. Et la Région ne bouge toujours pas. 

Alors bien sûr comme votre silence devenait assourdissant et votre inaction coupable à quelques jours de la visite du Premier ministre au Space vous vous réveillez et rejeté votre responsabilité sur un gouvernement qui vous a déjà tendu la main il y a un an. Vous ne l’avez pas saisie.

Aujourd’hui vous nous invitez à débattre d’un plan énergie pour la Bretagne. C’est bien. Mais pour quoi faire. Alors que le Premier Ministre traçait à Rennes il y a quelques jours des objectifs ambitieux en matière d’énergies renouvelables pourquoi ne pas avoir pris la balle au bon et avoir proposé au gouvernement de faire de la région Bretagne un pilote en la matière et ce faisant ouvrant des perspectives à la profession agricole. 

Alors Monsieur le Président après ces dix-huit de nouvelle gouvernance, quoi de neuf ? Allons nous poursuivre dans le saupoudrage et le papotage ou allez vous enfin avoir la volonté de concentrer nos moyens sur quelques grandes priorités régionales. 

Allez vous avoir le courage de dire à vos vice-présidents quitte à ce qu’ils soient un peu moins heureux, que l’on ne peut pas tout faire ? Les Bretons sont capables d’entendre ce discours. C’est que nous attendons de vous Monsieur le Président. Et en matière de tempo puisque vous le considérez bon, nous préférerions le rythme décidé d’une marche celtique à celui du tango un pas en avant deux en arrière ou de la fugue, que vous nous imposez depuis dix-huit mois. 
 

Claudine Péron (Brest) déclarait :
 "Nous avons obtenu que l’Agence régionale de développement économique soit obligée de faire un rapport annuel à l’Assemblée régionale . Sur l’adhésion de la Région au syndicat mixte de la Baie du Mont-Saint-Michel, l’exécutif a accepté à la suite de l’intervention de Marie-Christine Le Hérissé (Saint-Malo) que notre participation financière soit plafonnée à 25 M€. En revanche nous regrettons que la majorité n’ait pas donné de suite à nos propositions présentées par Françoise Louarn (Argol) en faveur de la filière laitière".

Joël Marchadour (Ploudaniel) déclarait par rapport au Plan énergie pour la Bretagne :
"En se focalisant sur le programme éolien, nous avons raté l’occasion de mobiliser la Bretagne sur les carburants biologiques à base de colza ce qui pourrait ouvrir des perspectives intéressantes aux agriculteurs bretons".


AVERTISEMENT

Nous ne sommes pas dans un port socialiste du bloc de l'Est soviétique.
Nous somme bien dans un port français de la région Bretagne, Lorient.
Le seul point commun avec les ports socialistes, c'est que ce port français est aussi socialiste.

Exemple de réussite de la gestion Socialiste de la ville de Lorient, dont Jean-Yves Le Drian a été Député Maire, et remplacé par son poulain, l'actuel Maire M. Métaierie.

Si on rajoute le fait que deux grosses fortunes par jour quittent la France, demain toute la France ressemblera aux photos qui ci-dessous. En 2006 c'est environ 650 à 700 fortunes qui ont quitté le pays, sans parler des cadres et cerveaux qui s'enfuient par milliers.

A bon entendeur, salut.

Désertification industrielle, avec le désherbant industriel "Sauve Qui Peu, Tout Pour Fuir" (SQP-TPF), de marque "Socialiste".

Ce sont des centaines d'hectares d'industrie qui se sont transformés en terrains vagues.
J'avais comptabilisé à l'époque une dizaine de zones qui représentent une faillite de je
ne sais combien d'entreprises, qui ont disparu, mis la clé sous la porte, ou délocalisé.
Les hausses de taxes professionnels souligné dans le rapport du sénateur Roger Karoutchi
ont évidemment encouragé les départs des entreprises des secteurs cpntrôlés par la gauche,
qui en ont assez des charges, impôts, et "racket" en tout genre.



 
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